KAWASAKI ZX-10R

KAWASAKI ZX-10R
Le cadre et le bras oscillant
Amélioration de l'efficacité du système d'admission d'air forcé, le nouveau passage du "Ram-Air" à travers le cadre optimise la rigidité autour de la colonne de direction.
Optimisation de la rigidité du cadre exclusif Kawasaki à double poutre en épine dorsale pour améliorer la précision du ressenti. Pour cela, les pièces pressées du cadre sont désormais de forme convexe et non plus concave et les tubes sont plus épais – un changement qui passe peut être inaperçu mais allège la concentration des contraintes.
Ajout d'un renfort à l'intérieur de la plaque d'articulation, à l'endroit où elle rejoint la traverse supérieure du cadre pour ralentir les réactions transmises par le cadre au pilote, ce qui accroît la précision du pilotage.
Le bras oscillant du 10R fait appel à des éléments pressés afin d'offrir des sensations et un ressenti d'une qualité inconcevable avec un bras coulé. Sa conception particulière prend en compte la nouvelle répartition de rigidité du cadre, et il est muni sur le dessus d'une barre stabilisatrice. Cette géométrie améliore encore la stabilité à haute vitesse de la nouvelle partie-cycle (sur le 10R modèle 2006, la barre stabilisatrice était fixée en bas).

Les suspensions
Kawasaki ZX-10RLa fourche inversée à tubes de 43 mm, totalement réglable, est équipée de ressorts fixés dans la partie inférieure. Ils sont ainsi complètement noyés dans l'huile, ce qui limite la formation de mousse et améliore la qualité de l'amortissement, le travail de la fourche et la tenue de route.
Les tubes de fourche du ZX-10R modèle 2008 bénéficient également d'un traitement de type DLC (Diamond-Like Carbon), un revêtement basse friction qui améliore non seulement le travail de la fourche, mais également le contrôle des frottements : en début de compression, le travail est adouci pour stabiliser le freinage ; en fin de compression, la diminution des frottements accélère la détente et favorise ainsi la tenue de route.
Sur la suspension arrière Uni-Trak, le point d'ancrage de la biellette a été repositionné. L'amortisseur entièrement réglable dispose d'un double réglage de compression (rapide et lente), ce qui permet de l'ajuster aux besoins du pilotage sur circuit. L'agrément de conduite y gagne, avec un ressenti et un contrôle de motricité dignes de ce que l'on est en droit d'attendre d'une machine prête à courir.
Ce nouveau système fonctionne tellement bien que même avec le réglage de compression lente désactivé, la machine ne talonne pas et la tenue de route est excellente.

Les Freins
Les nouveaux étriers Tokico à montage radial sont munis de deux plaquettes doubles au lieu de quatre. Si la qualité du freinage reste inchangée, cette modification améliore l'attaque et la gestion du freinage grâce au feeling plus progressif.
De nouveaux disques en pétales de ø310 mm se substituent au modèle antérieur de ø300 mm, et leur épaisseur a été ramenée de 6 à 5,5 mm afin d'améliorer la dissipation thermique.
Dans la mesure où ces nouveaux freins sont moins sensibles à l'échauffement, le pilote bénéficie d'un feeling plus constant et d'une meilleure réponse lors des séances intenses et prolongées, par exemple en course ou lors d'entraînements sur piste.
Les frettes de disque sont désormais en aluminium afin de réduire le poids non-suspendu. Elles comportent 10 plots de centrage (au lieu de 7 précédemment) ce qui permet un maintien plus rigide de la piste de freinage et contribue ainsi la dissipation de chaleur et à renforcer la constance du freinage.
À l'arrière, le freinage est assuré par un disque de ø220 mm pincé par un étrier à simple piston.
Les étriers des freins avant et arrière reçoivent des pistons allégés en aluminium.


L'injection
De nouveaux injecteurs secondaires permettent de gagner en puissance maximale et de lisser la courbe de puissance à hauts régimes. Si les injecteurs inférieurs fonctionnent en permanence, l'injecteur supérieur n'entre en action qu'en fonction du degré d'ouverture de la poignée des gaz et du régime moteur.
En complément, la section des corps de ces injecteurs secondaires est maintenant ovale et non plus ronde. Cette modification de l'alimentation permet de doser très précisément les gaz tout en améliorant la réponse moteur.
Autre nouveauté sur le millésime 2008 : la pompe à essence de type plat, empruntée au ZX-6R, dont le faible encombrement permet de gagner de la place à l'intérieur du réservoir et d'augmenter ainsi le volume du filtre à air.

La culasse
Les conduits d'admission ont été redessinés afin de parfaire les caractéristiques de puissance à hauts régimes.
De même, pour améliorer la souplesse moteur et la courbe de puissance, le diamètre des soupapes d'échappement a été ramené de 25,5 mm à 24,5 mm. Les conduits d'échappement sont désormais plus étroits au milieu et plus larges à l'ouverture, afin d'améliorer la circulation. Naturellement, les chambres de combustion ont été redessinées en conséquence – autant de modifications qui participent au gain de puissance à hauts régimes.
Les soupapes d'admission et d'échappement sont en titane afin de réduire la masse totale en mouvement.
Le profil des cames a été retouché afin de mieux accepter les très hauts régimes : leur levée plus importante procure un gain de puissance en haut des tours et facilite la préparation du moteur pour la compétition.

L'échappement
Le nouveau système d'échappement comporte une chambre d'expansion placée sous le moteur qui atténue le bruit et permet de réduire le volume du silencieux. Des catalyseurs au palladium garantissent la conformité du 10R à la norme antipollution Euro-3.
Un silencieux unique en titane de forme orthogonale positionné à droite prend la place du double échappement précédemment situé sous la selle. Combinée avec la chambre intermédiaire, cette nouvelle disposition permet d'abaisser le centre de gravité et de recentrer les masses, ce qui se traduit par un comportement très réactif de la machine.

La boîte de vitesses
Comme la version précédente, le ZX-10R modèle 2008 dispose d'un embrayage à limiteur de couple facilement réglable.
Les rapports de démultiplication ont aussi été revus pour s'accorder aux caractéristiques de puissance : la 1ère, la 4ème et la 5ème ont été raccourcies, ce qui procure une meilleure sensation de puissance à bas et hauts régimes.
En complément, la couronne gagne une dent : avec un rapport de démultiplication finale de 17/41 au lieu de 17/40, les accélérations sont encore plus vives.
Les étriers des freins avant et arrière reçoivent des pistons allégés en aluminium.

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# Posté le lundi 30 juin 2008 03:48

HONDA CBR 1000RR FIREBLADE

HONDA CBR 1000RR FIREBLADE
Moteur
Type
4 cylindres en ligne, 4Temps, DACT, 16 soupapes, refroidissement liquide
Cylindrée
999,8 cm3
Puissance maxi.
78 kW à tr/min (95/1/EC) (type F)
Couple maxi.
N/C - Nm à tr/min (95/1/EC)

Alimentation
Type
Injection électronique PGM-DSFI
Capacité de carburant
17,7 litres

Système électrique
Allumage
Transistorisé numérique - Anti démarrage HISS
Démarrage
Electrique

Transmission
Embrayage
Multi-disques humides à glissement limité au rétrogradage - commande par cable
Boite de vitesses
6 vitesses en prise constante
Transmission finale
Chaîne à joints toriques

Cadre
Type
Aluminium, double poutre, type Diamant


Chassîs
Dimensions
(L x l x H) 2 077 x 826 x 1 131 mm
Empattement
1 407 mm
Hauteur de selle
831 mm
Garde au sol
130 mm
Poids tous pleins faits
199 kg

Suspensions
Type
Avant : Fourche inversée à cartouche HMAS ø 43 mm réglable en précharge, compression et détente, débattement 120 mm. Amortisseur de direction HESD
Arrière : Bras oscillant hybride, Unit Pro-Link, amortisseur réglable en précharge, compression et détente, débattement 135 mm

Roues
Type
Aluminium coulé à 3 branches
Pneumatiques
Avant : 120/70 ZR17M/C (58W)
Arrière : 190/50 ZR17M/C (73W)

Freins
Type
Avant : 2 disques flottants, hydrauliques ø 320 x 4,5 mm avec étriers radiaux 4 pistons et plaquettes métal fritté
Arrière : 1 disque hydraulique ø 220 x 5 mm avec étrier 1 piston et plaquettes métal fritté




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# Posté le lundi 30 juin 2008 03:38

LAMBORGHINI URRACO

LAMBORGHINI URRACO
La Lamborghini Urraco est un modèle automobile de la marque italienne Lamborghini. Elle fut présenté lors d'une exposition automobile à Turin en automne 1970, mais seulement accessible aux acheteurs en 1972.

Cette voiture est une coupé 2+2, designer par Marcello Gandini,

791 Urraco furent construite, la production s'arrêta en 1979.

Les differentes versions de Lamborghini Urraco sont les :

Urraco P200 (2 litres de cylindrée),
Urraco P250 premier modele avec le nouveau moteur V8 (Tipo L240) à 90° d'une cylindrée de 2,5 litres
Urraco P300 (et le V8 de 3 litres de cylindrée)

Perfomances :

Pour le modele P250 0-100 kmh = 6 sec Vitesse Maxi = 230km/h


C'est au salon de Turin, en 1970, qu'est présenté pour la première fois au public le modèle Urraco P250. Cette voiture tient son nom du taureau qui tua dans l'arène le célèbre torero Manolete. Quand au sigle P250 ( P comme " Posteriore") ,il indique la position centrale arrière ainsi que la cylindrée du moteur. Ce modèle, bien accueilli par le public, aurait du entamer immédiatement sa production mais le contexte économique et social de l'Italie à cette époque en retarde la sortie et diminue également les rythmes de production. L'Urraco est finalement lancée sur le marché en 1972 mais, dans les quatre années qui suivront, 520 exemplaires seulement seront fabriqués, un chiffre très en déca des prévisions du constructeur. Toujours en raison de la conjoncture économique du moment, Lamborghini avait décidé de mettre au point un moteur huit cylindres en alliage d'environ 2500 cm3. Autres critères : dimensions et surtout coût de production doivent être raisonnables. La formule choisie est simple et économique : un seul arbre à cames en tête par rangée de cylindres, actionné par courroie crantée externe et deux soupapes par cylindre. Le taux de compression est égal à 10.4 : 1 tandis que l'alimentation fait appel à quatre carburateurs Solex double corps. Ce moteur fournit une puissance maximale de 220 ch. à 6500 tr/mn. La boite de vitesses est montée sur le coté gauche du moteur, dans le prolongement du bloc, dispose de cinq rapports, et est couplée à un différentiel Lamborghini. Ce V8 compact s'avère d'une très grande qualité et d'un rendement élevé. Le châssis en acier constitue avec la carrosserie une structure monocoque. L'Urraco est également dotée de suspensions indépendantes sur les quatre roues, de freins autoventilés et de jantes en magnésium. Le nom de Bertone est une nouvelle fois associé au dessin d'une Lamborghini . Le célèbre carrossier conçoit une voiture basse, large, d'allure agressive mais dont les lignes restent souple et agréables à l'oeil .Le nez reçoit des phares escamotables et le capot avant plutôt court, associé à un large pare brise très incliné, donne à cette Urraco quelque chose de délicat. La lunette arrière est surmontée d'ailettes qui, en se prolongeant latéralement sur la carrosserie, font office de prises d'air. Malgré la position centrale du moteur, l'habitacle est spacieux et les sièges arrières confortables. Quelques critiques sont faites cependant à l'instrumentation .A l'origine, on avait cherché à se servir de la console centrale pour produire des voitures aussi bien à conduite à droite qu'à gauche. Cette solution sera ensuite abandonnée sur les exemplaires de série. Le contexte économique de l'époque (on est en 1974, en pleine crise pétrolière) devait toucher de plein fouet la production de ce modèle. Lamborghini décide alors de se consacrer à des voitures de petites et moyennes cylindrées. Au salon de Turin, cette même année, deux nouvelles versions viennent s'ajouter à la P250 : la P200 et la P300. Il s'agit pour la première du plus petit moteur jamais fabriqué par Lamborghini. Grâce à sa petit cylindrée qui offre des avantages fiscaux intéressants (notamment un taux de TVA réduit), la P200 est exclusivement destinée au marché italien. La vitesse maximale de la P200 atteint 215 Km/h. Soixante six exemplaire seront produits entre 1975 et 1977. La version P300 se distingue, quand à elle, par une distribution à quatre arbres à cames en tête et une alimentation à quatre carburateurs double corps. Cette conception, plus sportive, permet à la voitures de dépasser les 260 Km/h et de franchir les 1000m départ arrêté en 26 secondes à peine.

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# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:13

BUGATTI EB 110

BUGATTI EB 110
Année 1994 / 1995 (30 ex.)
Prix ou côte (¤) 282 000 (01/2002)
Puissance fiscale (cv)

Moteur

Type 12 cylindres en V à 60°
Soupapes par cylindre 5
Matériaux (culasse/bloc) Alliage léger / Fonte
Position Centrale, longitudinale
Distribution 2 x 2 ACT (courroie crantée)
Alimentation Gestion électronique intégrale Bugatti
Suralimentation 4 Turbocompresseurs IHI (1,15 bars)
Cylindrée (cm3) 3 498
Alésage x course (mm) 81 x 56,6
Rapport volumétrique 7,5
Régime maxi (tr/min) 8 500
Puissance maxi (ch à tr/min) 611 à 8 250
Couple maxi (mkg à tr/min) 62,3 à 4 200
Puissance spécifique (ch/l) 174,5
Couple spécifique (mkg/l) 17,8

Transmission

Type Intégrale (27% - 73%)
Rapports 6, mécaniques
Autobloquants En série
Rapports de démultiplication 3,76 / 2,52 / 1,83 / 1,42 / 1,15 / 0,95
Vitesses théoriques (km/h) 90 / 134 / 185 / 238 / 294 / 356

Châssis

Suspensions avants Doubles triangles superposés, barre stabilisatrice
Suspensions arrières Doubles triangles superposés, barre stabilisatrice
Freins avants (mm) Disques ventilés percés (332)
Freins arrières (mm) Disques ventilés percés (332)
Direction Crémaillère, non assistée

Dimensions

Longueur x Largeur x Hauteur (mm) 4 400 x 1 940 x 1 125
Empattement (mm) 2 550
Voies avants (mm) 1 550
Voies arrières (mm) 1 618
Jantes avants 9" x 18"
Jantes arrières 11,5" x 18"
Pneumatiques avants 245/40 ZR 18
Pneumatiques arrières 325/30 ZR 18
Capacité réservoir (l) 120
Capacité coffre (l) 70

Poids

Poids constructeur / contrôlé (kg) 1 570 / -
Rapport poids/puissance (kg/ch) 2,57 / -

Performances

Vitesse maxi (km/h) 350 / 352*
De 0 à 100 km/h (s) 3,3
De 0 à 400 m (s) 10,9
De 0 à 1000 m (s) 19,8
# Posté le dimanche 29 juin 2008 16:04

PORSCHE 959 COUPE

PORSCHE 959 COUPE
La Porsche 959 apparaît en 1983 au salon de Francfort sous la forme d'un prototype, la 911 Gruppe B. Peu avant, la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA) avait changé ses réglements pour encourager les constructeurs à faire de la compétition : il ne fallait plus commercialiser que 200 exemplaires pour pouvoir prendre part aux compétitions du Groupe B. Intéressé par ce changement, Porsche développa une version routière de la 959 avec pour objectif de servir de vitrine technologique à la marque, sans se soucier du coût final de la voiture.

Le projet est finalisé en 1985. Le moteur choisi est un 2.8l développant à la base 160 chevaux, auquel Porsche greffe deux turbos de 2 bars de pression, lui permettant de développer 450 chevaux pour un poids de 1 450 kilogrammes. Contrairement à la 911, le moteur de la 959 est refroidi par air mais aussi par eau, une nécessité étant donné sa puissance nettement supérieure. Esthétiquement, l'avant de la voiture est proche de celui de la 911, mais les phares sont aplatis afin de diminuer le Cx à 0,31 contre 0,39 pour la 911 Turbo 3,3l de 1978.

Les performances sont au rendez-vous : le 0-100 km/h est expédié en 3,9 s et le 0-200 km/h en 13,3 s. La vitesse maximale est de 310 km/h.

Si la Porsche 959 est restée dans les mémoires, ce n'est pourtant pas pour ses performances, mais pour la quantité de nouveautés qu'elle contient. Les amortisseurs se réglent tout seuls en fonction de la vitesse. Les jantes sont en magnésium et possèdent un système dit «indéjantable». Les roues disposent de capteurs pour contrôler la pression des pneus. Les freins sont anti-bloquants (ABS), les disques sont percés et ventilés. La transmission intégrale à 4 roues motrices possède un répartiteur électronique à quatre modes, ce qui augmente le poids du véhicule, mais lui permet une tenue de route exceptionnelle. Selon les conditions de conduite, la puissance passe ainsi de 50 à 80% par les roues arrières.

Très bien équipée, le conducteur dispose de la direction assistée, d'un ordinateur de bord, des sièges en cuir, etc.

234 exemplaires sont construits, dont 205 vendus entre 1985 et 1989, à un prix vertigineux de 420 000 DM (environ 300 000 euros).

En 1987, Ferrari suivra la course à la puissance initiée par la Porsche 959 avec la F40, une voiture de course bien plus classique dans sa technologie, mais plus performante.


Performances

0–80 km/h 3,0 s
0–100 km/h 3,7 s
0–120 km/h 5,3 s
0–140 km/h 6,5 s
0–160 km/h 8,5 s
0–180 km/h 10,5 s
0–200 km/h 13,3 s
400 m Départ Arrêté: 11,8 s
1000 m Départ Arrêté: 21,6 s
Vitesse maximale: 317 km/h
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# Posté le dimanche 29 juin 2008 15:59